Je suis bien content de vous réécrire. Mon dernier billet date de trop longtemps.
Je parlerai de ma visite au Zoo sauvage de St-Félicien qui a eu lieu la semaine dernière. C’était une visite spéciale.
Avant d’en dire plus, je dois avouer que j’ai adoré! Je me suis senti merveilleusement bien: une vraie ouananiche dans le Lac (variation personnelle d’une expression populaire). Vous auriez aimé cette visite? Je ne sais pas. En fait, j’ose croire que oui!
Je suis allé au Zoo pour accompagner Steve Larouche, agent de développement à la SADC, dans l’organisation de la Rencontre Entrepreneuriat Jeunesse en partenariat avec notre Cégep.Vous comprendrez alors que je n’ai pas nourri les ours polaires ou reluqué tout autre bête boréale. Ses collègues et lui organisent cette Rencontre selon des critères d’éco-responsabilité. Mmmm… de la musique à mes oreilles! Les participants se rendront au Zoo le temps d’un souper.
Ce qui m’a intéressé, ce sont les coulisses de leur cuisine. Martin Bergeron, directeur de la cafétéria, nous a expliqué en long et en large toutes les mesures prises pour offrir un service dans un esprit respectueux de la nature et des gens qui y viennent. Depuis 8 ans, sa réflexion et ses actions cheminent dans un modèle de développement plus durable.
Lors du souper, les participants du colloque dégusteront un cocktail à base de Frambleu, vin apéritif du Domaine le Cageot. Pour le repas, les couverts seront en vaisselle réutilisable.Des nappes réutilisables, elles aussi, couvriront les tables. De plus, Martin m’a dit que les portions offertes sont judicieusement calculées pour éviter le gaspillage. La rentabilité est un élément à ne pas perdre de vue quand on se situe dans une démarche de développement durable.
Dans les activités normales de la cafétéria, les aliments cuisinés proviennent le plus possible de la région.Les items sont choisis en ayant à l’esprit de minimiser la production de déchets. Les savons utilisés sont biodégradables, sans phosphates et made in Saguenay. Dans un souci de confort et d’économie d’énergie, le Zoo a par ailleurs installé des thermostats programmables.
Si Martin a choisi certains éléments plus respectueux de la nature, ce n’est cependant pas toujours synonyme d’économie. Par exemple, les contenants utilisés pour emporter des mets sont faits à partir de fibre à 100% recyclée de la compagnie Fold-pak. Ces contenants sont toutefois plus chers de 25 sous l’unité.
Ce que j’ai aimé de cette visite, c’est de voir le désir de vouloir faire autrement, l’engagement et la passion qui animent Martin. Je pourrais dire la même chose de Steeve. Ma visite m’a finalement montré, qu’en y allait une étape à la fois, on peut améliorer nos actions et ainsi léguer un avenir viable à nos enfants.






