Publié par : Simon Gagné, éco-conseiller diplômé© | 8 octobre 2011

Un Zoo pas si sauvage

Je suis bien content de vous réécrire. Mon dernier billet date de trop longtemps.

Je parlerai de ma visite au Zoo sauvage de St-Félicien qui a eu lieu la semaine dernière. C’était une visite spéciale.

Avant d’en dire plus, je dois avouer que j’ai adoré! Je me suis senti merveilleusement bien: une vraie ouananiche dans le Lac (variation personnelle d’une expression populaire). Vous auriez aimé cette visite? Je ne sais pas. En fait, j’ose croire que oui!

Je suis allé au Zoo pour accompagner Steve Larouche, agent de développement à la SADC, dans l’organisation de la Rencontre Entrepreneuriat Jeunesse en partenariat avec notre Cégep.Vous comprendrez alors que je n’ai pas nourri les ours polaires ou reluqué tout autre bête boréale. Ses collègues et lui organisent cette Rencontre selon des critères d’éco-responsabilité.  Mmmm… de la musique à mes oreilles! Les participants se rendront au Zoo le temps d’un souper.

Ce qui m’a intéressé, ce sont les coulisses de leur cuisine. Martin Bergeron, directeur de la cafétéria, nous a expliqué en long et en large toutes les mesures prises pour offrir un service dans un esprit respectueux de la nature et des gens qui y viennent. Depuis 8 ans, sa réflexion et ses actions cheminent dans un modèle de développement plus durable.

Lors du souper, les participants du colloque dégusteront un cocktail à base de Frambleu, vin apéritif du Domaine le Cageot. Pour le repas, les couverts seront en vaisselle réutilisable.Des nappes réutilisables, elles aussi, couvriront les tables. De plus, Martin m’a dit que les portions offertes sont judicieusement calculées pour éviter le gaspillage. La rentabilité est un élément à ne pas perdre de vue quand on se situe dans une démarche de développement durable.

Dans les activités normales de la cafétéria, les aliments cuisinés proviennent le plus possible de la région.Les items sont choisis en ayant à l’esprit de minimiser la production de déchets. Les savons utilisés sont biodégradables, sans phosphates et made in Saguenay. Dans un souci de confort et d’économie d’énergie, le Zoo a par ailleurs installé des thermostats programmables.

Si Martin a choisi certains éléments plus respectueux de la nature, ce n’est cependant  pas toujours synonyme d’économie. Par exemple, les contenants utilisés pour emporter des mets sont faits à partir de fibre à 100% recyclée de la compagnie Fold-pak. Ces contenants sont toutefois plus chers de 25 sous l’unité.

Ce que j’ai aimé de cette visite, c’est de voir  le désir de vouloir faire autrement, l’engagement et la passion qui animent Martin. Je pourrais dire la même chose de Steeve. Ma visite m’a finalement montré, qu’en y allait une étape à la fois, on peut améliorer nos actions et ainsi léguer un avenir viable à nos enfants.

Publié par : Simon Gagné, éco-conseiller diplômé© | 13 septembre 2011

Vive le canot!

En fin de semaine, je suis allé en canot-camping avec les enseignants en éducation physique du Collège et leur groupe. Nous avons descendu la rivière Mistassini sur 27 km en deux jours. J’y allais pour mon plaisir, mais aussi pour faire prendre conscience aux étudiants de leur lien avec cet environnement différent de leur quotidien. Je veux souligner le travail des enseignants qui valorisent déjà une éthique de plein air inspirée du “sans trace” (http://www.sanstrace.ca/accueil).

Lors d’une discussion autour du feu, les étudiants ont dit aimer se retrouver dans cet environnement. Il faut dire que le cadre est enchanteur avec la rivière bordée non pas de chalets, mais seulement de forêt. Nous avons eu la chance d’observer un grand héron de très près et un des enseignants a même vu un ours!

Les étudiants ont par contre soulevé le manque de confort. Il a pourtant fait un temps splendide, mais c’est vrai que les nuits étaient froides et que les divans se sont faits rares. Certains ont dit qu’ils appréciaient maintenant davantage le confort de leur maison.C’est toujours ça de gagné!

Pour ma part, au début de la fin de semaine, cela me faisait drôle d’être en forêt. C’était différent, je me sentais un peu étranger. La deuxième journée s’est passée comme un charme à pagayer sur un lac et ensuite sur la rivière. Je trouvais mes repères. Je n’en suis pourtant pas à mes premiers coups de rame contrairement à plusieurs. Lors de la troisième journée, rendu à la fin du parcours, je n’aurais pas débarqué malgré le vent de l’est qui nous a demandé le double d’effort. J’aurais continuer à descendre au rythme de la Mistassini. J’ai aussi “souffert” d’un manque de confort, mais je crois que cela fait partie de l’aventure et il possible d’apprivoiser cette réalité. En tout cas, ce n’est pas cette rusticité qui m’empêche d’apprécier le périple.

Mon intervention cette fin de semaine visait à renforcer le lien entre les étudiants et la nature. De cette manière, ils choisiront peut-être des actions différentes qui respecte davantage leur environnement.

Publié par : Simon Gagné, éco-conseiller diplômé© | 23 août 2011

C’est la rentrée!

J’espère que vous avez passé un été du tonnerre. Moi, il a été super!

Cette année 2011-2012 sera remplie d’activités de sensibilisation à l’environnement et autres actions menées dans la gestion du Cégep. Il y aura par exemple une fête des récoltes où les denrées locales et biologiques pulluleront ! Hummm…. Cette activité devrait avoir lieu à la fin officielle de l’été. C’est à surveiller!

Il y aura aussi un projet sur la protection de l’eau qui mobilisera le plus possible de personnes du Collège. Je ne peux malheureusement en dire plus…

Une raison de plus de lire les prochains articles de mon blogue!

Simon

Publié par : Simon Gagné, éco-conseiller diplômé© | 4 mai 2011

Mois de l’arbre et des forêts : empreint de symbolique

C’est au mois de mai que les activités de sensibilisation en lien avec l’arbre et la forêt se concentrent. Pour l’occasion, le Collège donnera près de 450 arbres le mardi 10 mai prochain à la place centrale à tous ceux qui s’engagent à les planter et les préserver de la coupe. Cela fait partie de nos démarches de compensation d’émissions de gaz à effet de serre.

Nous donnons des arbres pour les bienfaits environnementaux et sociaux qu’ils apportent. Je ne détaillerai pas ces bienfaits car j’aimerais davantage vous parler de la dimension symbolique reliée aux arbres.

Pour illustrer mon propos, je commencerai par vous relater ce merveilleux conte autochtone qui montre que l’arbre symbolise le lien entre le Ciel et la Terre. Quand un humain décède, son âme monte vers le Ciel en empruntant la cime des arbres et redescend un peu plus tard sur une étoile filante pour se blottir dans une vieille souche où renaîtra un autre humain.

Pour moi,  l’arbre symbolise la pérennité, le lien avec les générations passées et les générations futures. Certains spécimens sont effectivement âgés de plusieurs centaines d’années, alors ils en ont vu passer des vies d’hommes.  Et ceux que l’on plante aujourd’hui seront admirés par les enfants de nos enfants.

C’est conscient de cette symbolique que je planterai un arbre la semaine prochaine et espérer qu’il soit admiré par les enfants de nos enfants.

Si vous ne plantez pas d’arbre, je vous encourage au moins à aller en forêt pour vous y perdre ou vous y retrouver!

Sur ce, je vous dis à l’année prochaine.

Bon été!

Publié par : Simon Gagné, éco-conseiller diplômé© | 29 avril 2011

Des étudiantes en Alaska

Une délégation de 4 étudiantes québécoises participeront du 1er au 7 mai à un éco-forum sur le thème des forêts en Alaska. Tenez-vous bien car trois de ces étudiantes viennent du Cégep de St-Félicien!!!! Elles se nomment Elyzabeth Gagné-Gauthier, Érika Roy et Lawrence Gervais( Photo à venir).

Leur candidature a été retenue parce qu’elles sont impliquées dans le comité environnemental les Bleuets verts et qu’elles travailleront dans un métier en lien avec la protection de la forêt.

Les thèmes abordés seront : les écosystèmes des forêts dans le Nord, l’impact des changements climatiques sur les forêts et comment agir ensemble pour la protection de la forêt.

Je suis carrément jaloux des activités qu’elles feront. Elles vogueront sur une croisière pour en apprendre sur l’environnement marin local, elles visiteront la Chugach National Forest et participeront à des ateliers pour échanger avec les autres jeunes de partout dans le monde!

Simon

Voici l’article du Progrès dimanche à leur sujet.

Articles Précédents »

Catégories

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.